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Dresde : jour deux

Ce midi j’ai eu un exemple de ce que j’apprécie dans ce travail : la diversité des cultures qui m’entourent. Avec les collègues on est allé manger manger en centre ville vu qu’on avait deux heures. A table : une française, deux italiens, un américain (du texan pure souche hein ^^). Nous étions donc sur une des plus belles places de Dresde (an dem Frauenkircheplatz) dans un restaurant canadien avec à droite un jazz-band qui avait l’air tout juste sorti de la Nouvelle Orleans et à gauche un cœur habillé comme les cœurs de l’ex-armée rouge.

Sinon hier soir L. a raté son avion à cause d’un incident voyageur sur le RER B. Elle est donc arrivée ce matin seulement. Et M. qui venait directement de Libye a lui perdu ses bagages. Du coup je me sens beaucoup moins seule.

Dresde : jour un

Il y a des moments comme ça où j’ai la poisse. Comment ça des moments ? Oui, bon, j’ai régulièrement la poisse. Mais cette semaine particulièrement. En fait ça a commencé jeudi soir, où vu que l’on avait nos américains, V. nous a offert le restaurant. Pour changer on est allé à la villa corse. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un restaurant corse. Du coup le menu est original et très bon, ce qui ne gâche rien.

Comme d’habitude je demande à N. de m’emmener, histoire de se marrer un bon coup tous les deux. Maintenant il a à l’habitude et a prévu la demi-heure de marge (pour un trajet normal de 45 minutes). Après un parcours presque sans histoire, juste les tourniquets qui refusaient de prendre les tickets au passage RER/Metro, mais en fait ils étaient débloqués et que N. s’est trompé de deux arrêts sur la station où descendre. Du coup on est arrivé les premiers au restaurant. J’ai proposé à N. d’aller boire un verre avant parce que ce n’était pas possible que l’on reste les premiers. Il décide d’entrer directement dans le restaurant et au pire on boira en attendant les autres.

Seulement voilà, le serveur ne trouve pas de réservation … Comme ce n’est pas la première fois que cela lui arrive, il téléphone au second restaurant “la villa corse” et nous explique que la réservation est faite là-bas. Et là grand moment de solitude. Qu’est-ce qu’on fait on attend les autres la ? On va à l’autre ? Bien evidemment N. n’a le numéro de personne et moi je n’ai que celui de N. et de L. qui ne vient pas. Je pourrais trouver le numéro des autres dans mon ordinateur, mais l’allumer au milieu du restaurant, c’est quand même pas top. Heureusement F. arrive à ce moment et explique au serveur que si si tout le monde arrive ici. Bien gentil, il réussit à nous trouver une place dans son restaurant, ce qui à ses dires n’est pas toujours possible.

Sur le retour je me fais encore engueuler par N. parce que les escaliers roulant sont en panne. Comme si c’était de ma faute !

Vendredi, je me lève plus tôt histoire d’arriver pour une fois au boulot à l’heure et assister aux petit-déjeuner entre femmes organisé par ma sur-sur-chef. Bien entendu c’est le bus qui fait des siennes et je suis arrivée aussi tard que les autres jours.

Aujourd’hui dimanche départ pour Dresde pour la conférence IEEE. Billet dans la poche je me dirige confiante vers l’enregistrement. Un regard désespéré de l’hôtesse me fait comprendre qu’il y a un problème. Effectivement je n’ai pas de réservation, mon billet a été annulé par l’agence de voyage. Horreur et consternation. J’ai encore 1h30 pour changer ça. Téléphone portable en main, j’appelle l’agence qui bien évidemment est fermée le dimanche et pas de numéro d’urgence. Du coup j’appelle F. Au bout de 30 minutes a traîner sur internet, elle trouve le numéro “non-business hours”. Après un quart d’heure d’attente j’obtiens enfin une conseillère qui a un accent canadien à couper au couteau et un rhume carabiné. Mon dossier a été efface. Il n’y a aucune trace d’aucun de mes voyages précédents. Bref ils n’ont que mon nom et rien d’autre.

Au final, j’ai obtenu un billet qui part deux heures plus tard (a l’aller et au retour) et deux fois plus cher. Plus qu’une heure à patienter à l’aéroport.

Mon second vol n’a que 20 minutes de retard \o/. Par contre à l’arrivée, le taxi ne connaît pas l’hôtel mais l’adresse oui. Bien gentil, il m’accompagne dans la rue piétonne où il est situé et ne consent à m’abandonner qu’une fois l’hôtel trouvé. J’ai raconté l’histoire du restaurant corse. Ben l’hôtel à Dresde c’est pareil. L’adresse n’est pas la bonne. L’accueil est à 300 mètres (heureusement). Une fois les formalités remplies, je ne fais escorter à ma chambre qui est dans un autre immeuble situe entre ma première et ma deuxième étape hôtelière.

Heureusement la chambre est bien, baignoire, deux télévisions et 45 mètres carrés pour moi toute seule, du grand luxe.

Connexion

Lundi matin au boulot.

Unable to connect mail server. The page is taking too long to respond. Machine ikzu48a does not exist.

Y a comme qui dirait un problème réseau.

- I. toi aussi tu n’as pas de réseau ?
- Non non chez moi ça va. Tu n’as pas reçu le mail blablabla

- N. t’as du réseau toi ?
- Ben oui, t’as un problème ?
- Juste pas de réseau

Je vais pour prendre mon téléphone et appeler le service informatique (basé en Irlande pour des raisons de coûts …). Ben non c’est un téléphone sur IP … Du coup j’emprunte un téléphone.

- Blabla pas de réseau blabla …
- Oui on est au courant. Ca sera réparé bientôt. C’est un sous-serveur qui a un problème, cela ne touche que certaines adresses IP.

Question pourquoi moi ?

Solution préconisée : utiliser le Wifi.

Et c’est là qu’on se sent cruche. En même temps mon Wifi ne marche pas plus de 15 minutes d’affilée sans nécessité un reboot. Et je ne sais pas pourquoi il m’est impossible de me connecter aux machines de calculs en Wifi.

Encore une semaine qui commence bien.

Finalement dans l’après-midi j’en ai eu assez de me battre avec mon Wifi. Je suis donc allée voir le service informatique local. Qui a gentiment découvert que mon rpoblème réseau venait du fait que je n’avais pas la bonne adresse mac. Elle avait été changée suite au remplacement de ma carte mère (qui a eu lieu il y a au moisn 4 mois …).

Pourquoi cela s’est-il manifesté aujourd’hui. Mystère. Ils m’ont dit qu’ils m’ont réparé mon problème Wifi car il était dû à une mise à jour automatique mal faite. Que j’aime l’informatique quand ça marche.

Sélection à l’université

Je suis une fan de toute un tas de gadgets. Celui du moment (qui dure) c’est google desktop. La plus part du temps les nouvelles qu’il affiche me passent largement au dessus de la tête (résultats de sport, économie, …) mais là pour une fois je suis tombée sur un article intéressant : Les ravages de la sélection par l’échec à l’université écrit par Jean-Marc Schlenker, mathématicien, professeur à l’université de Toulouse III.

Un petit extrait pour se mettre l’eau à la bouche :

Les universités françaises se singularisent, par rapport à la plupart de leurs homologues étrangères, par l’absence de sélection à l’entrée: tous les bacheliers, quelle que soit leur spécialité, peuvent y entamer des études dans n’importe quel domaine.

Il ne faut pas en déduire qu’elles ne pratiquent pas de sélection. Mais elle est autre : au lieu d’être à l’entrée, c’est une sélection par l’échec, à la fin de chaque année d’études, et toutes les filières porteuses éliminent une proportion considérable des étudiants. Leur situation en est complètement changée. Avec la sélection initiale, le contrat implicite qui leur est proposé est qu’ils réussiront leurs études s’ils fournissent un travail suffisant. Rien de tel dans les universités françaises: beaucoup d’étudiants échouent malgré tous leurs efforts parce que leurs acquis antérieurs étaient insuffisants.

Je suis complètement d’accord avec son constat. Concernant les remèdes je ne sais pas trop. Pour moi la sélection est une bonne chose. Au niveau de l’émulation mais aussi de la récompense. Aujourd’hui les premiers “vrais” diplômes du circuit classique (je connais trop peu les cycles professionnels pour me prononcer la dessus) s’obtiennent à bac+2 bac+3, comprenez par là les diplômes professionnalisants. Les autres n’ont pas de valeur sur le marché du travail. Vu que les objectifs sont de 80% des gens d’une génération ayant le bac, on peut se demander si on a vraiment besoin que 80% de la population ayant une formation jusqu’à bac+3.

Quand je vois certaines personnes allant dans des filières dites scientifiques avec un bac entièrement littéraire, je me demande parfois comment on peut laisser faire ça. Je trouve ça limite criminel. Car ces personnes à moins de révéler soudainement un énorme potentiel (ce qui est probablement extrêmement rare) vont perdre un à deux ans d’étude avant de se retrouver exclues de la filière sans aucune validation de leurs connaissances. Qui plus est, il est très démotivant de se retrouver dans des cours où même le vocabulaire de base n’est pas connu. Recommencer l’année suivante dans le même contexte devient de plus en plus contraignant. C’est comme ça que l’on arrive avec des jeunes ayant passé plusieurs années à la fac sans obtenir le moindre diplôme. On peut raisonnablement se poser des questions sur leur avenir.

Est-ce une conséquence de la politique de l’égalité des chances ? C’est bien beau, ça fait rêver les masses. Mais c’est complètement déconnecté de la réalité. Les hommes naissent libres et égaux en droit. On oublie trop souvent la dernière partie de la phrase. Je sais qu’il y a des choses que je ne serais jamais capable de faire parce que physiquement/intellectuellement je n’en ai pas les capacités. C’est tout. Seulement il est parfois difficile de l’accepter sans se dire que l’on est moins que les autres. Et faire accepter ça à des parents l’est sans doute encore plus.

Je pense également qu’un des problèmes de l’université ( de l’enseignement en général ?), de ne pas être assez proche du monde du travail, qu’également le mérite n’est pas assez récompensé au niveau du collège ou du lycée pour qu’il devienne un mode de pensée dès l’entrée à l’université. Aujourd’hui la politique est de ne pas décourager les élèves. Oui mais leur laisser croire que sans rien faire toutes les portes resteront ouvertes est-elle une bonne chose pour leur avenir ? Dans le monde du travail, la seconde chance est assez rare. Et la récompense se fait généralement au mérite.

Ike

Je voulais faire un article léger, un truc sympa, mais bon le moment ne s’y prête pas. Après Gustav, voilà Ike qui risque fort de passer à Houston. Aujourd’hui les collèges ne sont tout simplement pas aller travailler. Ce qui étaient de passage là-bas ont dû rentrer d’urgence.

Les prévisions de trajectoire (source).

Bref pour l’instant ce n’est pas des bonnes nouvelles. L’ordre n’est pas pour l’instant d’évacuer. Lors du passage de Rita l’évacuation à poser de gros problèmes. En particulier à cause de bouchons tellement interminable que certains sont tombés en panne d’essence sur le bord de la route, aggravant la situation. A l’aéroport, une seule personne pour effectuer le contrôle des bagages, résultat plus de 6h de queue entre l’enregistrement et la salle d’embarquement.

Bref une pensée pour tous mes collèges de Houston.

Ca va mieux en râlant

Aujourd’hui ça a été une sale journée. Je le savais avant de me réveiller. J’ai rêvé du réveil de mon chéri. Donc ca m’a à moitié réveillée. J’ai donc tourné dans le lit. Du coup ça a été un vrai choc quand le réveil à vraiment sonner parce que je le croyais déjà debout. J’ai la chance de pouvoir traîner au lit alors qu’il est déjà en route. Bref c’était mal parti.

Du coup j’ai traîné et bien evidemment le bus est passé une minute trop tôt pour moi …

Au bureau, mon chef a demandée de l’aide pour la rédaction d’une offre d’emploi. Pour ça va encore … Mais surtout il veut que je participe à la session d’écriture de brevets lundi de 8h à 18h. Pourquoi pas, mais pour ça faut que je trouve une idée d’ici lundi. Et ça c’est loin d’être gagné …

Bon c’est pas comme si j’avais du boulot inintéressant par dessus la tête, hein … Parce que bon revoir l’algorithme de mesure de densité parce que LL a mal fait son boulot c’est normal. Mais revoir toutes les mesures qui en découlent ça l’est moins encore plus sur une trentaine de cas différent. Sachant qu’un seul cas représente une demi-journée de boulot.

Bon jusque là ça aurait pu aller. Enfin déjà on est jeudi et le jeudi c’est le jour du “weekly meeting” autrement de la réunion hebdomadaire qui commence à 15h30 et ce finit quand elle se finit. Ajoutons à cela le commentaire de F. “ça va être l’enfer aujourd’hui”. Que la réunion s’est terminée à 19h, que j’y ai appris que probablement le travail exécuté cette semaine est bon à refaire et que je me suis pris la saucée en rentrant.

On comprendra aisément que non ça ne fut pas une bonne journée.

Mais ce n’est pas grave. Ce matin lors de mes pérégrinations blogo-distractives je suis tombée sur le petit blog sans prétention plein de morceau de bonheur de la reine des pommes. Et sa super image qui m’a attirée.

Orchestre et micro-onde

Hier les répétitions à l’orchestre ont repris. Ca me fait donc des grosses journées puisque elles sont de 20h30 à 22h30. En général j’ai tout juste le temps de rentrer, de me poser un peu, de me réchauffer un plat au micro-onde. Et hop je saute dans la voiture direction les bouchons de la région parisienne pour arriver au “grand amphi de mathématiques du campus d’Orsay”.

Une petite photo de l’orchestre suite à notre “triomphale” tournée hivernale en Chine. Prise pour le concert du Nouvel An (pas chinois).

Au programme pour novembre-décembre : Symphonie n°3 avec orgue de Saint-Saëns, et en première partie la Marche Hongroise de la Damnation de Faust de Berlioz, la Pavane de Fauré et des extraits des suites de l’Arlésienne de Bizet.

Ca fait du bien de retrouver tout le monde surtout que l’an dernier j’avais dû arrêter en mars pour cause de surcharge de travail. Mais cette année j’ai pris de bonnes résolutions : tenir l’année, travailler mes partitions, je me suis même réinscrite au conservatoire de ma ville histoire de me remotiver.

On a commencé à travailler la symphonie, très agréable. Mais plutôt compliquée, surtout en déchiffrage. Mais bon ça fait du bien, ça m’a complètement vidé l’esprit à croire que j’en avais besoin. Je suis rentrée complètement vannée.

Juste pour le plaisir : un extrait du Magnificat de Rutter

Retour en France

Toujours sous le coup du décalage horaire. La rentrée est dur. Finalement le retour c’est déroulé sans accroc (une fois mon nouveau billet d’avion reçu). Du coup j’ai eu trois heures pour faire CDG-Paris Saint Lazare, j’ai même eu le luxe de m’acheter un sandwich et de me changer dans les toilettes de la gare. En fait j’aurai pu me changer sur place, mais je n’en étais pas sûre.

Un WE sans accroc, si ce n’est la pluie toute la nuit (très sympa quand on dort en tente dans le jardin de la grand-mère). Mais bon en même temps ça reste la Normandie, et il n’a pas plu pour le mariage alors que le temps était des plus laids toute la semaine.

Dimanche, lever tout afin d’éviter les embouteillages du retour en région parisienne. Grosse sieste.

Lundi, dur dur le réveil. Mais quand il faut y aller …
En plus F. a raconté mes mésaventures à tout le monde. Ca fait un sacré sujet de conversation pour la semaine au moins, ça et l’ouragan.

Une petite pensée pour Cuba qui subit de plein fouet l’ouragan Gustav. En espérant que les plages de l’Est restent aussi belles que sur mes photos.

Concernant l’ouragan, depuis vendredi il est interdit pour nous de voyager en direction de Houston, j’ai bien fait de rentrer. En même temps il n’y avait pas de consignes pour ceux qui y étaient déjà. Il semblerait toute fois que l’ouragan se dirige plus vers la Louisiane.

Note pour moi même : penser à faire une note de frais dès que j’ai 5 minutes.

Arrivée à Houston

Contrairement à ce qu’aurait pu laisser penser mon dernier billet, l’arrivée à Houston fut loin d’être de tout repos. Déjà le vol a commencé par un faux départ. C’est à dire que l’avion a fait demi-tour au bout de 45 minutes de vol pour réatterrir à Paris. En effet un des contrôleurs de bord (une sorte de GPS) est tombé en panne. Le problème c’est que si l’avion pouvait voler sans, il ne pouvait pas redécoller sans. Comme il n’y avait pas de pièce de rechange à Houston, la décision a été prise de retourner à Paris pour la changer. Conclusion 3h de retard au décollage qui n’ont jamais été rattraper.

Pas très grave, je commence à avoir l’habitude. C’est devenu problématique puisse qu’il n’y avait plus le taxi (ayant largement dépassé l’heure d’atterrissage du dernier vol), mais bon un téléphone était à disposition pour ce genre de situation. Plus qu’une heure et je serais au chaud dans mon lit.

Oui sauf que … L’agence de voyage s’était trompé dans sa réservation. Du coup l’employé de nuit n’arrivait pas à me trouver sur la liste, puisque je n’étais sensée arriver que le mois suivant. Le genre de truc qu’on apprécie au milieu de la nuit. Heureusement, il restait de la place à l’hôtel. J’ai donc obtenue une chambre pour la semaine.

Il ne me reste plus qu’à annuler la réservation pour la semaine prochaine et mon billet retour lui aussi prévu pour le mois prochain, comme quoi ils sont de la suite dans les idées.

Départ pour Houston

Voilà un petit temps d’attente lors de ces dernières semaines de folie. A l’aéroport en attendant l’embarquement vers Houston, j’en profite pour écrire un petit truc (qui ne sera publié qu’à mon arrivée).

La rentrée a été plutôt brutale. Le travail qui aurait du être effectué par mes collègues durant les vacances n’a pas été fait, pour la simple raison qu’en approfondissant nos études ils sont tombés sur un problème amont. Bref en trois semaines le projet (au planning déjà serré) a pris un mois et demi de retard. Du coup, la première priorité est de résoudre ce problème, et c’est tombé sur moi.

Deux semaines à travailler dessus (alors que je n’y connaissais rien) pour trouver une rustine qui donne les résultats attendus. Pour cela il faut essayer de récuperer la documentation (laconique), comprendre l’algorithme (codé en C, ouf pas de Fortran) et le modifier en conséquence. Un travail pas très gratifiant, assez stressant au bout duquel je suis arrivée.

Les résultats sont satisfaisants mais personne n’en est très content au final. La rustine marche sur la dizaine de cas testes. Mais pour les autres ?
C’est pour ça que je pars a Houston. Pour revoir les algorithmes de calculs avec les personnes qui les ont écrits, améliorer la rustine en la testant sur l’intégralité de la base de données.

Le WE fut court. Vendredi soir, il y avait le rendez-vous annuel des anciens de mon école d’ingénieurs. Ca m’a permis de revoir du monde que je n’avais pas vu depuis un an ou plus pour certains. Vivement l’année prochaine.
Du coup dans le tas, il y en a un qui a profité de la présence de tant de personnes sur Paris pour effectuer son déménagement. Il aurait quand même pu preparer les cartons avant … J’ai donc passé mon samedi à faire les cartons avec sa copine. Et aujourd’hui voyage.
Retour samedi et c’est là que ça devient folklorique puisque je suis de mariage en Normandie. En gros, je descends de l’avion je fonce a St Lazare (en moins de 3h ça devrait être jouable), je me change dans le train et j’essaie de faire bonne figure pour la journée. Ca va être comique je le sens.

Soyez ingénieur vous verrez du pays …

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